La période de participation est maintenant fermée. Merci à tous d'avoir participé.
lun, 22/12/2014 - 08:00 La concertation est terminée. Les débats en ligne ainsi que les commentaires sur les synthèses ont été à la base du travail des membres du Conseil national du numérique, qui préparent actuellement les recommandations au gouvernement. Les synthèses des débats, enrichies des commentaires, seront publiées en annexe du rapport.

De quoi parle-t-on ? Présentation des enjeux

Propositions dans le débat public
le 25/09/2014 - 19:10

Nouveaux clusters numériques

La transformation de la société par le numérique reconfigure à la fois notre rapport à la connaissance et à l’action. Ainsi les deux mondes, le monde académique (enseignement supérieur et organismes de recherche) et le monde de l’innovation (grandes entreprises et startups, pôles de compétitivité…) doivent mieux communiquer et  mieux collaborer. L’explosion des barrières structurelles et idéologiques entre ces deux mondes est la clé de la construction d’une société et d’une économie tournées vers l’innovation. Tous les plus grands “clusters” (Silicon Valley, Sillicon Wadi) qui pollinisent l’économie numérique, sont construits sur l’association entre ces deux mondes. Nous devons élaborer un modèle européen qui soit propre à nos valeurs et permettre de réaliser cette ambition. 

Comment construire un “cluster” français et/ou européen qui soit source d’attractivité des talents, des investisseurs, des capitaux et visant au développement de la croissance et de l’emploi?

Quels problèmes, quels défis ? Diagnostic

Proposer un problème/défi
Inria  Compte vérifié
#2227, le 17/12/2014 - 11:42

Nouveaux clusters numériques

Le Numérique n’est pas une filière industrielle, c’est un écosystème.

Les écosystèmes numériques identifiés récemment (Paris et neuf métropoles françaises labellisées « French Tech ») ne doivent pas tomber dans un piège un peu « technocratique » qui les contraindrait à suivre uniquement les spécialités de tel(s) grand(s) groupe(s). Ce risque est déjà apparent pour les pôles de compétitivité (Les réseaux et images à Rennes, les technologies pour l’aviation et l’espace à Toulouse, les micro et nano-technologies à Grenoble, les systèmes à logiciel prépondérant à Saclay, etc.).  Imaginez les américains interdire à Microsoft de s’installer à Seattle parce que Boeing en avait fait une capitale mondiale de l’aéronautique !

Il faut probablement différencier fortement l’amorçage et le développement. Démarrer l’organisation d’un cluster autour d’une spécialité installée est raisonnable, ne pas le développer globalement est une erreur.

Toute activité économique numérique doit pouvoir se développer dans n’importe lequel de ces écosystèmes numériques (qui peuvent rayonner au delà des métropoles identifiées dans leurs régions). Ensuite chaque écosystème, dans une démarche bottom up, saura mettre en avant ses atouts pour attirer des entrepreneurs et leurs entreprises.

Les clusters existants doivent être encouragés à étendre leurs compétences thématiques. Le Numérique est un excellent outil pour favoriser cette démarche. Les mêmes outils numériques permettent l’assistance aux chirurgiens en salle d’opération et l’optimisation de la forme des ailes d’avions.

La création de valeur n’obéit pas à un seul modèle

La création de valeur économique n’obéit pas à un modèle stéréotypé du style : (1) toute innovation est produit de la recherche et (2) le chemin à suivre est : recherche fondamentale, recherche appliquée, développement technologique, création de startup, recherche de marchés. Ce chemin peut conduire, bien entendu, à la création d’entreprise, mais il en existe d’autres et le bon moment, dans le développement de l’entreprise, où intervient un transfert de connaissance ou de technologie, est très variable. C’est l’entrepreneur et lui seul qui doit choisir ce moment.

Les entreprises doivent être créées par des entrepreneurs au sens complet du terme (compréhension du projet commercial, compréhension du nécessaire équilibre entre R&D, Marketing et Vente). Le lien avec un organisme de recherche est certainement nécessaire à un stade donné de la croissance de l’entreprise, mais le moment pour établir ce lien est variable, inconnu de l’organisme de recherche (EPST, EPIC, Université, Ecole,...), plutôt mieux identifié par l’entrepreneur. Il faut donc favoriser l’agilité de l’organisme de recherche et une très grande fluidité dans ses relations avec les Startup/PME.

Il faut également favoriser les rencontres de tous ceux qui sont nécessaires à la création d’entreprise : les chercheurs, les marketeurs, les commerciaux, les gestionnaires, les designers. Les nouveaux clusters doivent s’attacher à créer les lieux de rencontre de ces différents acteurs.

La seule règle de la création de valeur est la rencontre. La principale valeur des clusters doit être de la favoriser.

Stéphane KAU
#2094, le 12/12/2014 - 14:54

Promouvoir les alternatives académiques

Les nouveaux entrepreneurs et les projets académiques souffrent d'un phénomène de crédibilité et de légitimité. Cependant, la promotion et leur financement de ces alternatives pourrait animer les marchés du numérique. L'Histoire est témoin de l'émergence de grands talents initialement décriés et qui maintenant sont de véritables piliers des secteurs du numérique. 

Philippe Saint-Aubin FGMM CFDT
#1679, le 28/11/2014 - 12:47

Investir dans la formation des salariés

La formation est fondamentale, qu’il s’agisse :
• De la formation des salariés des entreprises du numérique
• de la formation au numérique des salariés des entreprises traditionnelles
• de la formation des demandeurs d’emploi pour qui l’absence de bagage numérique est un handicap lourd
Le monde académique n’est pas le seul partenaire. L’entreprise et les organismes paritaires de formation sont des acteurs majeurs, en particulier dans le systèmes d’alternance et d’apprentissage qui ont prouvé leur efficacité. Grosso modo, on attend de la formation initiale qu’elle apprenne à apprendre, mais pas qu’elle forme pour la vie à des métiers très évolutifs.

Les organismes paritaires de formation (OPCA) doivent être en première ligne sur ce sujet

Propositions dans le débat public  Compte vérifié
#150, le 30/09/2014 - 11:21

Faiblesse de l’interdisciplinarité dans le monde académique

La France dispose de nombreux atouts dans beaucoup de domaines scientifiques (mathématiques, sciences de l’ingénieur, etc.). Il existe en France des organismes qui rassemblent en un même lieu tous les domaines de recherche (comme le CNRS par exemple). Mais leur fonctionnement reste encore trop centré sur un domaine, ne leur permet pas de mettre suffisamment en relation les différentes disciplines. Il est ainsi plus difficile d’identifier les objets de la recherche, très souvent interdisciplinaires, qui soient susceptibles de devenir rapidement des outils de la compétitivité.

Propositions dans le débat public  Compte vérifié
#148, le 30/09/2014 - 11:21

Un besoin d'interaction plus fort entre les filières professionnelles et l'innovation

Le système scolaire ne favorise pas assez la prise d’initiative et le mode d’apprentissage par l’erreur. Bien souvent, certaines formations professionnelles sont de réels viviers de talents (informatique, etc.) qui peuvent être valorisés rapidement dans les entreprises et les startups.

Propositions dans le débat public  Compte vérifié
#146, le 30/09/2014 - 11:20

Manque d’adaptation de l’enseignement supérieur aux enjeux du numérique

L'enseignement supérieur doit être davantage en prise avec les besoins des entreprises à l'heure du numérique pour former des talents ensuite mobilisables (développeurs, data analysts, juristes spécialisés…). La multiplication d’écoles du web d’un genre nouveau, qui émanent d’initiatives privées, associatives et très variées (Simplon.co, Ecole 42, Web School Factory, etc.) et se créent en parallèle des systèmes scolaires et universitaires, doivent être une source d'inspiration pour les universités.

colin pap
#400, le 06/10/2014 - 19:26

Favoriser des espaces de coworking mêlant étudiants et professionels

Favoriser les espaces de coworking mélangeant étudiants et professionnels au sein des lieux d'études.

Quelles mesures?

  • mise à disposition de locaux (le mieux étant peut-être de les iintégrer aux lieux d'études existants)
  • d'un côté: une sélection de projets innovateurs venant de PME et grands groupes proposés aux étudiants: les étudiants sont forces de propositions, contribuent au projet et sont autonome dans leur apprentissage, acquérant au passage de nouveau savoir-faire et une expériante qu'ils peuvent valoriser
  • de l'autre côté: des projets étudiants porteurs sont sélectionnés et bénéficie des conseils des professionnels et d'un environnement stimulant

Dans quel but?

  • permettre le croisement des disciplines (étudiants et entrepreneurs/entreprises venant de différents univers)
  • favoriser l'innovation (émanant des étudiants comme des professionnels)
  • rapprocher le monde professionel et le monde académique (concrètement, dans un leu physique et sur du long-terme)

...

N'hésitez pas si vous avez des idées pour améliorer cette proposition.

Propositions dans le débat public  Compte vérifié
#149, le 30/09/2014 - 11:21

Manque de valorisation de l’activité de recherche et de reconnaissance du doctorat

L’activité de recherche n’est pas suffisamment reconnue dans le monde de l’entreprise, et le monde de la recherche ne milite pas suffisamment pour qu’il le soit. Il n’est pas naturel pour une entreprise d’embaucher un docteur, car elle le considère comme spécialiste d’un micro sujet, et ne reconnaît pas toute l’expérience de prospective, d’innovation et de création qu’il a acquise pendant la thèse. Trop souvent en France, les débouchés de la thèse restent essentiellement académiques, alors que les doctorants réussissent très bien en entreprise quand ils sont embauchés. La situation est très différente à l’étranger, où les doctorants sont accueillis à bras ouverts dans l’entreprise qui se veut innovante.

Twitter_Soc_Net_Intel
#1193, le 17/11/2014 - 20:41

Faciliter les parcours universitaires par VAE et en reprise d'étude pour les salariés via des solutions numériques

 

Bonjour,

Je vais "militer" pour les parcours universitaires en reprise d'étude pour les salariés.

Monter un dossier de VAE et de reprise d'étude, non soutenu par mon entreprise, a été un véritable "parcours du combattant". Après la validation d'un M2, je me suis lancé dans la validation d'un thèse (ce qui était mon souhait initial).

Je me retrouve parfois décalé entre la volonté compréhensible des universitaires de défendre à tous prix la recherche fondamentale (seule garante d'indépendance entre la recherche et le privé, et permettant le questionnement du chercheur face à son objet de recherche) et le besoin des entreprises de disposer de solutions pragamatiques au travers de la recherche appliquée (directement applicable aux réalités du "terrain"). Un mina-mina est parfois difficile à réaliser: détachement universitaire du privé et réalités du monde des entreprises s'opposent parfois.

Malgré un sujet orienté numérique et une volonté d'ouverture sur la toile, je peine à favoriser l'interdisciplinarité de mon sujet de recherche en France du fait des cloisonnement des universités françaises, des laboratoires de recherche et des clusters régionaux (centrés sur les établissements régionaux). Les initiatives de regroupement des certaines universités et écoles rattachées à des clusters peinent à s'imposer dans le monde virtuel, et donc rétrecir la dimension spatiale et temporelle au profit d'une "régionalisation" des domaines de compétences.

De mon côté, je peine à suivre les cours à l'université, proposés et imposés en journée seule, alors que mes activités professionnelles sont exigeantes et m'emènent parfois loin et lontemps. Seuls la validation de MOOC et mon assiduité envers l'enseignement à distance vers des universités étrangères m'ont permis d'ouvrir mon sujet de recherche vers de nouvelles disciplines, au prix de gros efforts personnels alors chargé de famille et salarié (très occupé). Hors, ces formations sont peu reconnues par le monde universitaire en France et peu disponible dans les universités et écoles françaises.

Nos axes d'effort sur l'ouverture de MOOC en France (partage interdisciplinaire notamment, voire entre monde universitaire et privé) et vers l'étranger (rayonnement et partage du savoir de nos établissements), la création de "liens faibles" entre les clusters interdisciplinaires proches et complémentaires (piloté par une entité numérique gouvernementale) et la favorisation des parcours universitaires en reprise d'études pour les salariés (contraintes horaires facilitées, allègement des cursus universitaires, VAE simplifiées, soutien numérique en distanciel) pourrait favoriser la recherche universitaire en entreprise avec des thèmes partagés entre recherche appliquée (soutenue par l'entreprise, ce qui n'est pas mon cas) et recherche fondamentale (soutenue par l'université).

Bien à vous toutes et vous tous,

@Soc_Net_Intel

Patrick HAYERE
#1422, le 23/11/2014 - 23:21

Faire de la création d'entreprise innovante le but des carrières de chercheurs

La plupart des thésards ne font pas carrière dans la recherche. Partout dans le Monde, les laboratoires de recherche se composent de quelques enseignants chercheurs de carrière et d'un grand nombre de doctorants et de post-docs dont le rêve de faire carrière est, le plus souvent, déçu.

Ce que le chercheur a en ligne de mire, ce n'est pas l'application mais la gloire académique décernée par ses pairs. Les contacts avec le monde économique se font par l'intermédiaire de contrats de recherche ou de chaires qui, s'ils financent les recherches, font porter un risque sur la liberté et la créativité du chercheur. Pourtant, il n'en fut pas toujours ainsi. Marie Curie, Irène et Frédéric Joliot-Curie et bien d'autres, ont été fiers de mettre leurs recherches en application au bénéfice de leurs concitoyens, que ce soir pour leur santé ou pour leur confort. J'en passe. Pour que la recherche produise de l'innovation, il faut qu'elle soit le but du chercheur.

Les récentes médailles Fields et le succès de Piketty montrent que 20 ans suffisent en recherche pour se faire un nom. La Science, elle, est affaire d'équipes transgénérationnelles et internationales.

Plutôt que de décevoir presque tous les thésards en leur faisant espérer une carrière de 40 ans en pure recherche qu'on ne pourra pas leur accorder, pourquoi ne pas proposer à tous une carrière de 20 ans avec, à la clé, la création d'une startup, par exemple pour appliquer les fruits de leurs dernières années de recherche ? Ce système concilierait égalité, innovation, respect du thésard et liberté du chercheur.

Trans Europe Experts  Compte vérifié
#1666, le 28/11/2014 - 11:03

Innovation et valorisation de la recherche publique/privée

Les partenariats entre acteurs publics et acteurs privés doivent être favorisés au soutien de l’innovation. Les premiers mènent des travaux de recherche et apportent ainsi une expertise. Les seconds disposent de financements complémentaires, des réseaux de distribution ou des technologies complémentaires. Étant précisément que les partenaires privés sont à la fois intéressés par la technologie nouvelle en elle-même émanant des laboratoires publics, et par l’expertise de l’équipe qui l’aura conçue. En somme, les partenariats doivent avoir pour objet l’échange des technologies et le partage du savoir-faire en sus des questions relatives aux droits de propriété intellectuelle. Le besoin de transfert de savoir-faire suppose la création d’une équipe de recherche composée à la fois de chercheurs du secteur public et de chercheurs du secteur privé. Plusieurs solutions sont alors envisageables. En premier lieu, l’équipe peut être une structure dotée de la personnalité juridique au sein de laquelle sont détachés les chercheurs des partenaires publics et privés. En ce cas, la valorisation de l’innovation se décide au sein de cette structure. Selon une autre hypothèse, plus probable, les chercheurs demeurent sous la tutelle de leur structure d’origine et les droits portant sur les innovations par l’équipe sont détenus en indivision par les deux partenaires. Quelle que soit la solution retenue, il importe, dans un souci de valorisation que les partenaires s’entendent dès l’élaboration du projet sur les modes d’exploitation des technologies. L’encadrement juridique de ces partenariats est nécessaire afin d’assurer les équilibres des intérêts en présence et de favoriser la pérennité des projets innovants.

Comment faire ? Proposition des parties prenantes

Proposer une solution
Orange  Compte vérifié
#2430, le 19/12/2014 - 18:21

Continuer de soutenir les pôles de compétitivité et encourager le développement des Instituts de Recherche Technologique

Les pôles sont un très bon outil pour rapprocher les acteurs de l’innovation. il est fondamental que cette politique qui fonctionne continue d’être soutenue au même niveau par l’Etat et les collectivités.
De la même manière, ses IRT sont une étape supplémentaire dans le travail en équipes intégrées entre académiques et monde de l’innovation pour faire se rapprocher les cultures, la compréhension des acteurs et surtout accélérer l’innovation : il faut que l’Etat simplifie la vie des IRT en n’augmentant pas le niveau des contrôles par rapport à ce qui est déjà prévu au niveau de l’encadrement communautaire.
In fine, pour que les académiques se rapprochent vraiment du monde de l’innovation, c’est tout leur mode d’évaluation individuel et collectif qui doit être revu : il faut qu’ils soient jugés sur leur capacité à innover avec les industriels via les pôles et les IRT et pas seulement sur leur capacité à faire des publications scientifiques comme c’est le cas aujourd’hui

Propositions dans le débat public  Compte vérifié
#1959, le 08/12/2014 - 17:11

Démocratiser les compétences en informatiques et l'intégrer comme mission de service public.

La démocratisation des compétences informatiques doit être une mission de service public, notamment apprentissage du code.

 

Proposition(s) recueillie(s) lors de la journée contributive #1 à Lille le 28/11/2014 lors du pitch proposé par Simplon.co.

Carole_Etudiante Télécom Ecole de Management
#1928, le 07/12/2014 - 22:04

Créer de nouveaux espaces de travail, de nouveaux outils, de nouveaux contenus

Pour un travail plus mobile (éviter les temps de transport, pouvoir travailler de n'importe où avec ses collaborateurs avec plus de facilité) : favoriser la reconfiguration des espaces de travail (les espaces virtuels, agences virtuelles, digital workspace, espaces de coworking)

Fournir des équipements mobiles pour les employés

Optimiser les systèmes d'information

Prendre exemple sur l'usage du numérique par les clients pour s'adapter à la relation entretenue avec le numérique et ainsi diminuer l'écart entre l'usage digital personnel et l'usage professionnel en entreprise

 

Propositions dans le débat public  Compte vérifié
#154, le 30/09/2014 - 11:23

Renforcer les liens entre la recheche et le monde de l’entreprise

Inciter les étudiants des grandes écoles à continuer en thèse et revaloriser le salaire d’embauche des docteurs.
Mener une campagne de sensibilisation auprès des entreprises sur les atouts du docteur : créativité, initiative, aptitude à la communication écrite et orale.
Favoriser la présence des doctorants en entreprise et créer un statut de “PhD-Student in Residence”.
Définir un ensemble de critères qui permettent au monde de l’entreprise de mieux comprendre ce qui, dans un sujet de thèse particulier, est plus directement utile à telle entreprise et mobilisable dans l’immédiat (mt180.fr).

Propositions dans le débat public  Compte vérifié
#153, le 30/09/2014 - 11:23

Adapter les formations au monde de l’innovation

Imposer la présence de chefs d'entreprise/créateurs de startup dans les comités du monde académique (universités, écoles d'ingénieurs et de commerce, IUT...) qui définissent les cursus et fixent les programmes.
Favoriser et généraliser l'open data et le croisement de données sur les formations, le taux de chômage, le temps de recherche d'emploi, le salaire moyen, etc.
Revaloriser la filière professionnelle en dynamisant l’offre de formation technique (Bac technologique, IUT, BTS,) et en y intégrant des composantes de l’innovation numérique.

Propositions dans le débat public  Compte vérifié
#152, le 30/09/2014 - 11:22

Mettre en place une politique volontariste de transfert de compétences dans la recherche publique

Mieux prendre en compte les activités de transfert dans l’évaluation de la carrière des chercheurs, mettre en place des indicateurs en ce sens.
Simplifier la gestion de la propriété intellectuelle.
Soutenir les initiatives des chercheurs en matière de transfert vers les PME/ETI innovantes.

Propositions dans le débat public  Compte vérifié
#151, le 30/09/2014 - 11:22

Défendre un modèle du monde académique innovant, à l ‘échelle européenne, pour assurer l’attractivité des talents

Inciter les grands organismes de recherche pluridisciplinaires (comme le CNRS) à développer davantage leur politique vis-à-vis de l’innovation.
Créer un lieu international consacré à la transdisciplinarité et à l’innovation, par exemple un MIT franco-allemand.
Prévoir dans le cursus étudiant une part de crédits ECTS consacrée à la réalisation d’un projet au sein d’une structure de formation au numérique (Type Simplon, Ecole 42, etc.).
Intégrer dans les partenariats universitaires, un volet sur la mobilité à l'international des startups incubées dans ces universités (ex : programmes d'échanges entre startups).

Pole Systematic Paris-Region  Compte vérifié
#1250, le 19/11/2014 - 15:02

Accompagner et soutenir l’accès aux financements européens

Reprendre les bonnes pratiques expérimentées et validées dans les clusters existants tel que les pôles de compétitivité, par exemple : la démarche du Pôle Systematic consiste à soutenir ses membres pour accéder aux projets de coopération européens notamment les ETI et PME à travers :

  • Sa présence aux Points de Contact Nationaux TIC et Sécurité, relais nationaux officiel de la Commission Européenne
  • Sa présence dans les réseaux européens, KIC EIT ICT Labs, Eicose
  • Sa participation aux groupes de travail nationaux (GTN) TIC, Energie Smart Cities, et Sécurité
  • Son label Gold cluster management excellence favorisant les actions stratégiques inter-clusters :

- Matchmaking et ateliers thématiques inter-clusters

- Accès aux appels à projets dédiés aux clusters labellisés :

  • La mise à disposition des programmes de travail de la Commission Européenne sur le Système d’information extranet du pôle
  • Diffusion de propositions de consortia européens en cours de montage et en recherche de partenaires
  • Soutien à la recherche de partenaires européens (et nationaux) pour construire des consortia
  • La mise en œuvre de missions de rencontres en Europe pour favoriser les échanges d’idées/sujets (DGE – Ubifrance)
  • Ses actions de terrain précise et individuelle :

- ORIENTER/SENSIBILISER les PME vers les appels à projets européens adaptés à leur besoin

- ANALYSER les capacités de l’entreprise pour participer à un programme de R&D collaborative européen

- IDENTIFIER les partenaires européens potentiels via notre réseau européen

- RENCONTRER des futurs partenaires européens sur des ateliers inter-clusters européens

- OFFRIR des opportunités de participation sur des projets en cours de montage via nos réseaux européens

- INFLUENCER/LOBBYING via les réseaux durant la phase de sélection des projets.

- CONSEILLER pour le choix d’un consultant et du financement associé (en collaboration avec le PRE)

- AUDITER vos pré-propositions devant les représentants du point de contacts national (PCN) pour en augmenter la visibilité et la pertinence

  • La valorisation et la communication des résultats
  • Le partage du retour d’expérience avec l’écosystème (Succès story)
Contributions Journée de lancement  Compte vérifié
#553, le 13/10/2014 - 14:35

Encourager les initiatives jointes entreptises numériques - écoles

Favoriser l'esprit d'entreprendre des jeunes et de développer leurs compétences entrepreneuriales via des initiatives du type EPA (entreprendre pour apprendre) dans le domaine du numérique.

Propositions issues du rapport Lemoine  Compte vérifié
#1483, le 25/11/2014 - 12:33

Créer une filière cobotique (collaboration Homme/Robot) à des fins de gains de productivité et de lutte contre la pénibilité au travail

Créer une filière cobotique (collaboration Homme/Robot) à des fins de gains de productivité et de lutte contre la pénibilité au travail en commençant par la dimension « cobotique » dans le plan industriel « Robotique »

Source : Rapport sur la transformation numérique de l’économie française, Mission Lemoine (Novembre 2014)

 

Propositions issues du rapport Lemoine  Compte vérifié
#1488, le 25/11/2014 - 12:40

Créer une filière académique ouverte sur l’environnement économique, de renommée internationale, sur les métiers de pointe du numérique

Cette filière aurait pour objectif d'attirer les talents étrangers et d'exporter les savoir-faire français.

Source : Rapport sur la transformation numérique de l’économie française, Mission Lemoine (Novembre 2014)

Groupe4_Etudiants_TelecomParisTech_Cultures-Sociabilités-Nu
#1463, le 24/11/2014 - 23:23

Intégration de modules traitant le numérique dans les programmes de formation dans l’enseignement supérieur

En proposant des modules traitant des enjeux et des problématiques du numérique, l’étudiant devient conscient de l’importance du numérique et son rôle majeur dans le monde professionnel ce qui lui permettra de comprendre les nouvelles tendances et résoudre des problèmes d’actualité qui n’est d’autre que la première étape de la chaine d’innovation.

Enfin, intégrer des modules “DYNAMIQUES” dans les programmes de l’enseignement supérieur, qui suivent l’évolution du numérique continûment est tout aussi bénéfique. Ceci permettra aux étudiants non seulement d’être conscients de son importance mais aussi de pouvoir appliquer leurs connaissances et acquis en s’inspirant de l’évolution et de l’innovation incessantes qui les entourent.

Cela leur permettrait d’appréhender la recherche dans ce domaine de façon plus naturelle. Cela permettrait également, sans les conditionner à l’exécution de “ce qui est en vogue actuellement”, de les amener vers des idées nouvelles qui pourront faire naître l’innovation dans nos laboratoires de recherche.

Carole_Etudiante Télécom Ecole de Management
#1927, le 07/12/2014 - 22:02

Favoriser l’émergence des écosystèmes numériques

Favoriser la création d’entreprise par un système de notation 

Créer une agence de notation numérique pour évaluer la maturité numérique des entreprises

Renforcer les dispositifs d’incitation des entreprises privées à financer la recherche au sein des établissements d’enseignement supérieur

Valoriser les démarches de responsabilité numérique, les pouvoirs publics doivent suivre le mouvement

Spécialisation d’entreprises de conseil pour aider à passer le pas du numérique en entreprise

 

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